Modélisme Naval

Marine ancienne

Voici quelques réalisations

Suivant plants du musée de la marine de Paris.

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Le Protecteur était un vaisseau de ligne armé de 74 canons de la marine royale française, le seul à avoir porté le nom. Il a été fixée en 1757 et lancée en 1760. Sous le commandement de M. De Grasse-Limermont, le Protecteur a participé à la Guerre d'indépendance des États-Unis, notamment la bataille de la Grenade.

Un modèle d'un un vaisseau de ligne de 74 canons est exposé au Musée de la Marine est étiqueté en tant que représentation du Protecteur, probablement comme résultat d'une erreur d'amiral Pâris. Le modèle est probablement celui du Protée (1748 - 1771).

 
Le nom -Réale- indique que la Galée appartenait au Roi de France, par ailleurs à partir de 1526, le bateau-amiral du général des galères, en France, ptis le nom de la Reale.
La Realuet ) et un contingent variable de soldats et de canonniers, répartis sur la rambarde et tout au long des rambardes.L'armement étaient constitué par 5 pièces en bronze, concentrées à la proue, sous la rambarde, sur de affûts spéciaux à coulisse, et par 11 pièces , réparties tout au long des rambardes. e était un navire de 63 mètres de long, 9,7 mètres de large à l'apostis, avec 59 bancs st 59 rames, avac 7 hommes par rame, soit un total de 413 rameurs. Parmi ceux-ci, quelques-uns étaient des esclaves, mais la plupart étaient des hommes condamnés au galères; en général, les vogue-avant c'est à dire les hommes placés à l'extrémité de la poignée de la rame, étaient des volontaires régulièrement payés. Le reste de l'équipage, comprenait, outre les officiers, qui étaient logés à la poupe, un garde chiourme avec deux aides (qui, de la coursive, incitaient les rameurs à coups de fouets).
Le pas à pas de la construction
Le Canot impérial de Napoléon Ier est la seule embarcation de ce type que la France a su conserver dans son intégrité. Sa construction a été décidée dans le plus grand secret au printemps 1810, lorsque l'Empereur proposa de se rendre à Anvers pour visiter l’arsenal, dont il avait ordonné la création quelques années plus tôt. L’ingénieur Guillemard fournit les plans du canot, tandis que le maître Théau, originaire de Granville, en supervise la construction.
Les sculptures décoratives sont confiées à un artiste anversois, Van Petersen. En 21 jours seulement l’embarcation est prête. Elle mesure plus de 18 mètres de long : le tiers arrière est dominé par un rouf richement décoré, tandis que les rameurs occupent tout le reste de l'espace, jusqu'à la majestueuse figure de Neptune.
 

L’Hermione est un navire de guerre français en service de 1779 à 1793. C'est une frégate de 12 (en référence au calibre de ses canons) portant 26 canons de 12 livres et 8 canons supplémentaires de 6 livres. En jargon naval on la dénomme « frégate de 26 canons », bien qu'à l'origine elle en ait porté 34. Elle fait partie des frégates de la classe Concorde, construites à partir de 1777 à l'arsenal de Rochefort.

Elle est connue pour avoir conduit pour sa deuxième traversée le marquis de La Fayette aux États-Unis en 1780, lui permettant de rejoindre les insurgés américains en lutte pour leur indépendance.

C'est la seconde frégate portant ce nom mythologique dans la Marine française. Une troisième Hermione est construite sous le Premier Empire à l'arsenal de Lorient par la société des frères Crucy.

En 1793, l'Hermione est engagée dans l’embouchure de la Loire pour appuyer les troupes républicaines contre les Vendéens. Alors qu'elle sort de l’estuaire le 20 septembre, elle heurte un rocher et coule au large du Croisic.

Canonniere Belge ex Hollandaise

 

Cette cannonière faisait partie d'une flotille défendant la garnison hollandaise réfugiée dans la citadelle d'Anvers et refusant de la laisser aux troupes belges. Rappelons que la Belgique, à la suite de la bataille de Waterloo
et du Traité de Vienne constituait la partie méridionale des Pays-Bas.

Suite à la Révolution belge de 1830, qui devait chasser l'armée néerlandaise du territoire, cette dernière s'est maintenue dans la citadelle d'Anvers au nord du pays. Pour les en déloger, la Belgique a pu compter sur l'intervention de l'armée française en 1832, en particulier du général Haxo, un vétéran napoléonien et spécialiste des sièges de forteresse. Merci la France !

Pour revenir à Van Speijck en 1831, à bord de sa cannonière sur l'escaut, devant Anvers, lorsqu'un officier belge avec plusieurs "insurgés" montèrent à bord du bateau en réclamant à Van Speijck de leur livrer le navire, le jeune officier néerlandais, descendit dans la cale où il mit le feu faisant exploser le navire.